Le don d’organes j’en parle ! Steve Jobs (Apple), transplanté du foie il y a 5 mois, remercie son donneur et remercie tous les donneurs potentiels !!! Séquence émotion au dernier Keynote d’Apple ….
En janvier 2009, Steve Jobs donne, par le biais d’un communiqué publié sur Internet, des informations sur sa santé, précisant que sa perte de poids est due à la fois à une maladie liée à un « déséquilibre hormonal » et au traitement nécessitant un régime5.
Le 14 janvier 2009, il fait savoir par un email à destination des employés d’Apple qu’il partait en congé-maladie jusqu’en juin 2009 estimant que ses problèmes de santé sont plus complexes qu’il ne l’avait pensé initialement6.
Le 20 juin 2009, le Wall street journal dévoile que Steve Jobs a subi une greffe de foie deux mois auparavant7.
Le 9 septembre 2009, Steve Jobs aborde cette greffe du foie en public lors d’un Special Event. Il précise qu’il a été transplanté d’un jeune homme d’une vingtaine d’années décédé dans un accident de voiture. Il le remercie de sa générosité post-mortem, et enjoint le public de s’inscrire comme donneurs d’organes.

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Première star internationale de rugby, Jonah Lomu a éclaboussé de sa classe tout un sport. 120 kg de muscles capables de courir 100 mètres en moins de 11 secondes.
Mais pour ce colosse, le monde s’effondre : il est atteint d’une terrible maladie du rein (un syndrome néphrotique). Malgré un traitement lourd, il part à la Coupe du monde de rugby en 1995. Il y marquera 7 essais.
Mais moins d’un an après, les premiers symptômes se font plus pressants.
Jonah Lomu : Mais le plus dur a été que ma vie n’a plus jamais été la même, parce que je ne pouvais pas marcher correctement, je dépendais toujours de quelqu’un, pour aller aux toilettes, à la cuisine, pour m’apporter à manger, pour m’aider à me mettre debout…
Pour un jeune homme, il est difficile d’accepter ça.
Comment avez-vous vécu ce passage de sportif superstar à la mise sous dialyse ?
Jonah Lomu : Je pense que ça a été dur à accepter. J’en suis même sûr ! Mais je savais que ce jour viendrait, j’étais préparé, autant qu’on peut l’être. Je n’ai jamais baissé les bras, j’ai même essayé de jouer alors que j’étais sous dialyse. Et ça a bien sûr été difficile. Après un temps, je ne pouvais plus sentir mes jambes.
L’espoir d’une greffe s’est finalement concrétisé. Comment s’est passé ce don ?
Jonah Lomu : Il y a des règles très strictes qui encadrent la façon dont cela peut être fait. Il ne doit pas y avoir d’argent échangé entre les deux personnes concernées, pas d’ambigüité. Ils font passer au donneur une série de tests, qui inclue une évaluation psychologique, avec moi également, dans la même pièce, puis lui seul. Ensuite ils testent la compatibilité.
Le jour même de la transplantation, je suis allé dans sa chambre et je lui ai dit : “Tu peux encore rentrer à la maison aujourd’hui. Je ne serai pas en colère. Je ne serai pas déçu. Je veux que tu sois sûr de faire ça parce que tu en as envie”. Et il a répondu : “Tu sais, j’en ai parlé avec ma famille. J’ai deux reins sains et je sais que tu as besoin d’en recevoir un. Et c’est pour ça que je suis ici”. Que répondez-vous à un ami qui vous dit ça ? Qui vous donne une seconde chance dans la vie ?
Comment vous-êtes vous senti au lendemain de la transplantation ?
Jonah Lomu : J’étais surexcité, parce que je savais que ce rein changerait ma vie. Et c’est ce qui s’est passé ! Je ne pouvais plus marcher et j’ai remarché. Et deux semaines plus tard, j’enfourchais un vélo. Un an plus tard, je rejouais en équipe professionnelle à Cardiff. Et je suis retourné à North Harbour et ai joué là-bas.
Pour moi, j’ai gagné ma Coupe du monde dont j’avais besoin : me voir marcher à nouveau quand tous les spécialistes me disaient que je passerais le restant de mes jours dans un fauteuil.
Quel message aimeriez-vous passer aux Français qui sont actuellement en attente de greffe ?
Jonah Lomu : Je veux montrer aux gens qu’il y a de l’espoir. Je vis, je marche, je respire, c’est la preuve de ce que peut faire une greffe. Mais il y a aussi la recherche, le développement que les scientifiques ont apporté en faisant leur travail, en trouvant toutes ces nouveaux médicaments, pour m’aider à garder mon rein sain, pour éviter que mon corps ne le rejette.
Sans une greffe, je ne serais pas là à vous parler. Je serais incapable de marcher autant que je le peux, ou de courir aussi vite que je le peux aujourd’hui.
J’essaie de m’impliquer autant que possible. Je suis ambassadeur pour les “Kidney Kids” en Nouvelle Zélande, pour guérir les enfants à travers le programme Mc Donald’s. Je suis également ambassadeur pour les greffes en Australie. C’est juste rendre un peu ce que la vie m’a offert…
Propos recueillis par David Bême, le 28 mars 2008
Conférence de presse – Roche
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Greffes de rein
Ivan Klasnic est un footballeur croate né le 29 janvier 1980 à Hambourg en Allemagne. Il joue au poste d’attaquant et évolue actuellement sous les couleurs de Bolton Wanderers en prêt du FC Nantes. Il est le seul joueur professionnel au monde à avoir rejoué après avoir subi deux greffes de rein.
Klasnic est une exception dans le football mondial. Il est le seul joueur professionnel à avoir subi deux greffes de rein . Une première greffe rejetée, dont sa mère est le donneur et une deuxième, réussie, avec un rein de son père.

